Le tribulus a une réputation paradoxale. Vendu pendant vingt ans comme un « booster de testostérone » pour les sportifs, il a été testé sur ce point chez des hommes jeunes et en bonne santé, et les essais ont été négatifs. De là, beaucoup ont conclu qu'il ne servait à rien. C'est une erreur de raisonnement, et les études le montrent.
Parce que sur la question pour laquelle la plante est utilisée depuis des siècles, le désir et la fonction sexuelle, il existe quatre essais randomisés en double aveugle contre placebo, 332 participants, chez l'homme comme chez la femme, et ils sont positifs. Cet article les présente un par un, avec les chiffres, les doses et les durées, puis explique le mécanisme réel, qui n'est pas celui qu'on croyait, et ce que la testostérone fait et ne fait pas selon le sexe.
Chez l'homme. 180 hommes avec des troubles de l'érection légers à modérés, douze semaines en double aveugle : le score international de fonction érectile s'améliore de 2,7 points par rapport au placebo, avec des gains significatifs sur le désir, l'orgasme, la satisfaction des rapports et la satisfaction globale. Tolérance identique au placebo. Chez la femme. Trois essais, 152 femmes avant et après la ménopause : désir, excitation, lubrification, orgasme et satisfaction améliorés, là où le placebo ne faisait rien ou moins.
Le mécanisme. Chez l'homme, l'effet ne passe pas par la testostérone, qui ne bouge pas dans les essais, mais par la dilatation des vaisseaux, la voie du monoxyde d'azote. Chez la femme, la testostérone libre augmente dans les deux essais brésiliens. La confusion. Le tribulus n'est pas un anabolisant pour sportifs, les essais sur ce point sont négatifs ; c'est un aphrodisiaque documenté, les essais sur ce point sont positifs.
Ce qu'est le tribulus, et d'où vient le malentendu
Tribulus terrestris, la croix-de-Malte, est une plante rampante des régions chaudes, utilisée depuis des siècles dans les médecines indienne, chinoise et grecque pour la vigueur et la fertilité. Ses composés actifs sont des saponines furostanoliques, dont la protodioscine est la plus étudiée. Les extraits des essais cliniques sont standardisés sur leur teneur en saponines.
Le malentendu date des années 1990 : des préparations bulgares ont été popularisées auprès des sportifs comme « boosters de testostérone ». Cette promesse a été testée chez des hommes jeunes, sains et entraînés, et les essais ont été négatifs : ni testostérone en plus, ni force en plus. Résultat exact, mais généralisé à tort à toute la plante.
« Le tribulus augmente-t-il la testostérone chez un homme en bonne santé ? » Non, les essais le montrent, et la revue de la littérature de 2016 qualifie l'hypothèse androgénique de contredite par les données.
« Le tribulus améliore-t-il le désir et la fonction sexuelle chez une personne qui se plaint d'une baisse ? » Oui, et quatre essais randomisés en double aveugle le mesurent, chez l'homme comme chez la femme. C'est la question de cet article, et c'est celle pour laquelle la plante est utilisée depuis toujours.
Chez l'homme : 180 patients, douze semaines
Un essai de phase IV, prospectif, randomisé, en double aveugle contre placebo, multicentrique, a inclus 180 hommes de 18 à 65 ans avec des troubles de l'érection légers à modérés, avec ou sans baisse du désir. Des hommes hypertendus, diabétiques ou avec un syndrome métabolique étaient inclus, ce qui rapproche l'essai de la vie réelle. Pendant douze semaines, 90 hommes ont reçu six comprimés par jour d'un extrait standardisé à 45 % de saponines furostanoliques, 90 un placebo.
| Critère | Résultat, tribulus contre placebo |
|---|---|
| Score international de fonction érectile, critère principal | +2,70 points par rapport au placebo, p < 0,0001 |
| Désir sexuel | Amélioré significativement, p = 0,0038 |
| Satisfaction des rapports | Améliorée significativement, p = 0,0005 |
| Fonction orgasmique | Améliorée significativement, p = 0,0325 |
| Satisfaction globale | Améliorée significativement, p = 0,0028 |
| Efficacité globale ressentie | En faveur du tribulus, p < 0,0001 |
| Effets indésirables | Aucune différence avec le placebo ; aucun effet grave lié au produit |
Les auteurs concluent à une amélioration significative de la fonction sexuelle chez des hommes avec des troubles légers à modérés, avec une bonne tolérance. Le fait que le désir, l'orgasme et la satisfaction bougent en même temps que l'érection dit que l'effet ne se limite pas à la mécanique : c'est l'ensemble de la sexualité qui s'améliore.
Chez la femme : trois essais, 152 participantes
C'est chez la femme que la documentation est la plus fournie, avec trois essais randomisés en double aveugle contre placebo, tous chez des femmes se plaignant d'une baisse du désir, tous mesurés par le score de fonction sexuelle féminine, qui évalue six domaines.
| Essai | Protocole | Résultat |
|---|---|---|
| 67 femmes en âge de procréer, Iran | Extrait concentré, 7,5 mg par jour, 4 semaines | Score total, désir, excitation, lubrification, satisfaction et douleur améliorés significativement ; effets indésirables identiques au placebo |
| 45 femmes ménopausées, Brésil | 750 mg par jour, 120 jours | Désir, excitation et lubrification, douleur et anorgasmie améliorés ; aucune amélioration sous placebo sur ces critères ; testostérone libre et biodisponible augmentée |
| 40 femmes avant la ménopause, Brésil | Tribulus contre placebo, même équipe | Tous les domaines améliorés : désir, excitation, lubrification, orgasme, douleur, satisfaction ; le placebo n'améliore rien ; testostérone libre et biodisponible augmentée |
Trois essais, trois populations différentes, trois résultats positifs et convergents. Le point le plus parlant est la comparaison avec le placebo : dans les deux essais brésiliens, les femmes sous placebo n'ont pas progressé sur les critères où celles sous tribulus progressaient, ce qui écarte l'explication par le simple fait de participer à une étude.
L'équipe iranienne écrit que le tribulus peut améliorer de façon sûre et efficace le désir chez les femmes avec un trouble du désir. L'équipe brésilienne conclut, pour les femmes ménopausées comme pour celles avant la ménopause, qu'il pourrait être une alternative sûre pour le trouble du désir, efficace pour réduire les symptômes avec peu d'effets secondaires, et propose comme mécanisme la hausse de la testostérone libre qu'elle a mesurée.
Le mécanisme : ce que la testostérone fait et ne fait pas
Deux chercheurs de l'université de médecine de Sofia ont passé en revue l'ensemble des études phytochimiques, pharmacologiques et cliniques sur le tribulus publiées en près de cinquante ans, dans le Journal of Ethnopharmacology. Leur conclusion tient en deux temps, et les deux comptent.
| Question | Conclusion de la revue |
|---|---|
| Le tribulus a-t-il un effet aphrodisiaque et pro-érectile ? | Oui : les études chez l'humain et l'animal révèlent un rôle important dans le traitement des troubles de l'érection et du désir |
| Cet effet passe-t-il par une hausse des androgènes chez l'homme ? | Non : l'analyse des données contredit cette hypothèse, qualifiée de dépassée |
| Alors par quoi ? | Des données expérimentales convergentes pour un mécanisme dépendant de l'endothélium et du monoxyde d'azote, la voie de la dilatation des vaisseaux |
Le monoxyde d'azote est la molécule qui dilate les vaisseaux, et c'est précisément la voie qu'empruntent les traitements médicamenteux de l'érection. Que le tribulus agisse par là explique pourquoi l'érection, mais aussi le désir et l'orgasme, s'améliorent chez l'homme sans que la testostérone bouge.
Chez l'homme, la testostérone ne change pas, et l'effet passe par les vaisseaux. Chez la femme, les deux essais brésiliens mesurent une hausse de la testostérone libre et biodisponible, et les auteurs y voient le mécanisme du regain de désir. Ce n'est pas contradictoire : les niveaux de départ, les enzymes et les récepteurs ne sont pas les mêmes, et une plante peut agir différemment selon le terrain hormonal.
Ce qui est constant, c'est le résultat : le désir et la fonction sexuelle s'améliorent dans les quatre essais.
Doses, durées, formes
| Population | Dose | Durée | Forme |
|---|---|---|---|
| Hommes, troubles légers à modérés | 1 500 mg d'extrait sec par jour, en trois prises après les repas | 12 semaines | Extrait 35-45:1 standardisé à 45 % de saponines furostanoliques |
| Femmes, ménopausées et avant la ménopause | 750 mg d'extrait par jour | 120 jours | Extrait de la plante |
| Femmes, en âge de procréer | 7,5 mg par jour d'extrait très concentré | 4 semaines | Extrait hautement concentré |
Précautions et quand consulter
Dans les quatre essais, la tolérance du tribulus a été celle du placebo : aucune différence d'effets indésirables chez les 180 hommes, fréquence identique chez les 67 femmes iraniennes, trois arrêts par groupe dans les essais brésiliens, tribulus comme placebo. Les précautions tiennent au mécanisme et aux situations non étudiées.
Grossesse et allaitement : déconseillé, par absence de données. Traitement pour la tension, le diabète ou l'érection : en parler au médecin, le tribulus agissant sur la dilatation des vaisseaux et pouvant influencer la glycémie. Cancer hormonodépendant : avis médical par prudence, même si la testostérone ne bouge pas chez l'homme. Et un trouble de l'érection installé se consulte, parce qu'il peut être le premier signe d'un problème vasculaire ou métabolique : le tribulus a sa place dans les formes légères, pas à la place du diagnostic.
Que faire concrètement
Questions fréquentes
L'efficacité
Le tribulus est-il efficace sur la libido ?
Oui, et c'est mesuré dans quatre essais randomisés en double aveugle contre placebo, totalisant 332 participants. Chez 180 hommes avec des troubles de l'érection légers à modérés, douze semaines de tribulus ont amélioré significativement le score international de fonction érectile, le désir, l'orgasme et la satisfaction. Chez 152 femmes en trois essais, avant et après la ménopause, le tribulus a amélioré le désir, l'excitation, la lubrification, l'orgasme et la satisfaction, là où le placebo ne le faisait pas ou moins.
Que montre l'essai chez l'homme ?
Un essai randomisé en double aveugle a inclus 180 hommes de 18 à 65 ans avec des troubles de l'érection légers à modérés, avec ou sans baisse du désir, dont certains hypertendus ou diabétiques. Pendant douze semaines, ils ont reçu six comprimés par jour d'un extrait standardisé à 45 % de saponines furostanoliques, ou un placebo. Le score international de fonction érectile s'est amélioré significativement par rapport au placebo, de 2,7 points, avec des améliorations significatives du désir sexuel, de la satisfaction des rapports, de la fonction orgasmique et de la satisfaction globale. La tolérance était identique à celle du placebo.
Que montrent les essais chez la femme ?
Trois essais randomisés en double aveugle, tous chez des femmes se plaignant d'une baisse du désir. Chez 67 femmes en âge de procréer, quatre semaines de tribulus ont amélioré significativement le score total de fonction sexuelle féminine, le désir, l'excitation, la lubrification, la satisfaction et la douleur. Chez 45 femmes ménopausées, 120 jours à 750 mg ont amélioré le désir, l'excitation, la douleur et l'anorgasmie, sans amélioration sous placebo. Chez 40 femmes avant la ménopause, le tribulus a amélioré tous les domaines de la fonction sexuelle, là où le placebo n'améliorait rien.
Le tribulus aide-t-il les troubles de l'érection ?
Dans l'essai de 180 hommes avec des troubles légers à modérés, oui : le score international de fonction érectile s'est amélioré significativement par rapport au placebo, ainsi que la satisfaction des rapports et la fonction orgasmique. La revue de la littérature conclut à un rôle important du tribulus dans le traitement des troubles de l'érection. Un trouble de l'érection installé reste un motif de consultation, parce qu'il peut révéler un problème vasculaire ou métabolique, mais le tribulus a sa place dans les formes légères.
Le tribulus aide-t-il après la ménopause ?
Un essai randomisé l'a testé spécifiquement chez 45 femmes ménopausées se plaignant d'une baisse du désir, pendant 120 jours. Le tribulus a amélioré le désir, l'excitation et la lubrification, la douleur et l'anorgasmie, alors que le placebo n'améliorait rien sur ces critères, et la testostérone libre et biodisponible a augmenté. Les auteurs concluent qu'il pourrait être une alternative sûre pour le trouble du désir après la ménopause.
Le mécanisme
Le tribulus augmente-t-il la testostérone ?
C'est la question où il faut être précis, parce que la réponse diffère selon le sexe. Chez l'homme, la revue de la littérature qui a examiné toutes les études de 1968 à 2015 conclut que l'hypothèse d'un effet du tribulus par augmentation des androgènes est contredite par les données : les essais chez des hommes en bonne santé ne montrent pas de hausse de la testostérone. Chez la femme, en revanche, les deux essais brésiliens ont mesuré une augmentation significative de la testostérone libre et biodisponible sous tribulus, que les auteurs proposent comme mécanisme de l'effet sur le désir.
Comment le tribulus agit-il alors chez l'homme ?
Par une autre voie que les hormones. La revue de la littérature souligne des données expérimentales convergentes pour un mécanisme dépendant de l'endothélium et du monoxyde d'azote, c'est-à-dire une action sur la dilatation des vaisseaux, la même voie que celle des traitements de l'érection. Les auteurs écrivent que la vision traditionnelle centrée sur les androgènes est dépassée, et que le tribulus a un rôle important dans le traitement des troubles de l'érection et du désir, par des mécanismes plus plausibles.
Pourquoi dit-on que le tribulus ne marche pas ?
Parce que la question a longtemps été mal posée. Le tribulus a été vendu comme booster de testostérone pour les sportifs, et les essais sur ce point, chez des hommes jeunes et en bonne santé, ont été négatifs : ni testostérone ni force en plus. Ce résultat, exact, a été généralisé à tort. Sur la libido et la fonction sexuelle, chez des personnes qui se plaignaient d'une baisse, les essais sont positifs, randomisés et en double aveugle. Le tribulus n'est pas un anabolisant ; c'est un aphrodisiaque documenté.
Le tribulus est-il utile pour la musculation ?
Ce n'est pas ce que montrent les études. Les essais chez des hommes jeunes et sportifs n'ont pas retrouvé de hausse de la testostérone ni de la force. La revue de la littérature qualifie l'hypothèse androgénique de contredite par les données. Si l'objectif est la performance musculaire, d'autres compléments ont des essais, la créatine en premier ; si l'objectif est la libido, le tribulus a les siens.
En pratique
Qu'est-ce que le tribulus ?
Tribulus terrestris, la croix-de-Malte, est une plante rampante des régions chaudes, utilisée depuis des siècles dans les médecines indienne, chinoise et grecque pour la vigueur et la fertilité. Ses composés actifs sont des saponines furostanoliques, dont la protodioscine est la plus étudiée. Les extraits utilisés dans les essais cliniques sont standardisés sur leur teneur en saponines, ce qui est le critère à regarder sur une étiquette.
Quelle dose a été étudiée ?
Chez l'homme, 1 500 mg par jour d'extrait sec standardisé à 45 % de saponines furostanoliques, en trois prises de deux comprimés après les repas, pendant douze semaines. Chez la femme, 750 mg par jour d'extrait pendant 120 jours dans les essais brésiliens, et un extrait très concentré à 7,5 mg par jour pendant quatre semaines dans l'essai iranien. La standardisation en saponines est le repère : elle dit ce que l'extrait contient réellement.
Combien de temps avant un effet ?
L'essai iranien chez la femme a mesuré un effet dès quatre semaines. L'essai chez l'homme évaluait la fonction sexuelle chaque mois sur douze semaines, avec un résultat significatif au terme. Les essais brésiliens ont duré 120 jours. Un à trois mois de prise régulière est la fourchette des essais ; le tribulus n'est pas un produit à effet immédiat mais un traitement de fond du désir.
Le tribulus convient-il aux femmes ?
C'est chez la femme que la documentation est la plus abondante : trois des quatre essais randomisés portent sur des femmes, en âge de procréer, avant la ménopause et après. Dans les trois, le tribulus a amélioré le désir et la fonction sexuelle là où le placebo ne le faisait pas. Il est déconseillé en grossesse et en allaitement, faute de données.
Peut-on associer le tribulus à d'autres plantes ?
Il est souvent associé au maca, au ginseng ou au ginkgo dans les formules pour la libido, et ces plantes agissent par des voies différentes, sans interaction connue entre elles. Notre article sur la libido chez l'homme passe en revue celles qui ont des essais. En cas de traitement pour l'érection ou pour la tension, la question de l'association se pose au médecin, puisque le tribulus agit sur la dilatation des vaisseaux.
Sécurité
Le tribulus est-il sûr ?
Dans l'essai de 180 hommes, il n'y avait aucune différence d'effets indésirables entre tribulus et placebo, et aucun effet indésirable grave lié au produit. Dans l'essai iranien chez la femme, la fréquence des effets indésirables était identique dans les deux groupes. Dans les essais brésiliens, trois participantes par groupe, tribulus comme placebo, ont arrêté pour effets secondaires. Le profil de tolérance dans les essais est celui du placebo.
Y a-t-il des précautions ?
Grossesse et allaitement, par absence de données. Traitement pour la tension, le diabète ou l'érection : en parler au médecin, le tribulus agissant sur les vaisseaux et pouvant influencer la glycémie. Cancer hormonodépendant : avis médical, par prudence, même si les essais chez l'homme ne montrent pas d'effet sur la testostérone. Et un trouble de l'érection installé se consulte, parce qu'il peut révéler autre chose.
Que retenir sur le tribulus ?
Que quatre essais randomisés en double aveugle, 332 participants, montrent une amélioration du désir et de la fonction sexuelle, chez l'homme avec des troubles légers à modérés et chez la femme avant comme après la ménopause. Que l'effet ne passe pas par la testostérone chez l'homme, mais par la dilatation des vaisseaux, et qu'il s'accompagne d'une hausse de la testostérone libre chez la femme. Que les extraits étudiés sont standardisés en saponines et pris un à trois mois. Et que la tolérance est celle du placebo.
Glossaire
- Tribulus terrestris
- Croix-de-Malte, plante rampante des régions chaudes, aphrodisiaque traditionnel des médecines indienne, chinoise et grecque.
- Saponines furostanoliques
- Famille de composés stéroïdiens de la plante, dont la protodioscine, sur lesquels les extraits cliniques sont standardisés.
- Protodioscine
- Saponine la plus étudiée du tribulus, considérée comme son principal composé actif.
- Score international de fonction érectile
- Questionnaire validé en quinze questions mesurant érection, orgasme, désir, satisfaction des rapports et satisfaction globale.
- Score de fonction sexuelle féminine
- Questionnaire validé mesurant désir, excitation, lubrification, orgasme, satisfaction et douleur.
- Trouble du désir sexuel hypoactif
- Baisse persistante du désir entraînant une souffrance, motif d'inclusion des essais chez la femme.
- Monoxyde d'azote
- Molécule libérée par la paroi des vaisseaux qui les dilate ; voie d'action des traitements de l'érection et, selon la revue, du tribulus.
- Testostérone libre et biodisponible
- Fraction de la testostérone non liée aux protéines de transport, la seule active sur les tissus.
- Double aveugle
- Essai dans lequel ni les participants ni les évaluateurs ne savent qui reçoit le produit ou le placebo.
Sources
Les études citées ci-dessous ont été identifiées via PubMed.
- Kamenov Z, et al. Évaluation de l'efficacité et de la sécurité de Tribulus terrestris dans la dysfonction sexuelle masculine : essai clinique prospectif, randomisé, en double aveugle contre placebo. Maturitas, 2017;99:20-26. Un auteur affilié au fabricant de l'extrait. DOI
- Akhtari E, et al. Tribulus terrestris dans le traitement de la dysfonction sexuelle chez la femme : étude randomisée en double aveugle contre placebo. DARU Journal of Pharmaceutical Sciences, 2014;22:40. DOI
- de Souza KZ, Vale FB, Geber S. Efficacité de Tribulus terrestris dans le traitement du trouble du désir sexuel hypoactif chez la femme ménopausée : essai randomisé en double aveugle contre placebo. Menopause, 2016;23(11):1252-1256. DOI
- Vale FBC, et al. Efficacité de Tribulus terrestris dans le traitement du trouble du désir sexuel hypoactif chez la femme avant la ménopause : essai randomisé en double aveugle contre placebo. Gynecological Endocrinology, 2018;34(5):442-445. DOI
- Neychev V, Mitev V. Effets pro-sexuels et androgéniques de Tribulus terrestris : réalité ou fiction. Journal of Ethnopharmacology, 2016;179:345-355. DOI


