Le gainer a mauvaise réputation, et pas tout à fait à tort : c'est le produit qu'on achète pour aller plus vite, et c'est celui avec lequel on prend le plus souvent du gras. Mais la question n'est pas de savoir si le gainer est bon ou mauvais. C'est de savoir pour qui il a un sens, et à quelle condition.
Ce guide rapporte ce que les essais montrent sur la prise de masse : le seul essai randomisé qui a comparé un petit et un grand surplus calorique, la méta-analyse qui fixe le plafond utile des protéines, la revue qui admet que la taille idéale du surplus n'a jamais été validée, et la position de l'ISSN sur la répartition des prises. Puis il en déduit le profil précis pour qui un gainer est le bon outil, et comment le doser à la balance plutôt qu'à l'étiquette.
Le surplus. Le seul essai randomisé ayant comparé des tailles de surplus, 21 pratiquants entraînés pendant huit semaines, conclut qu'un surplus de 15 % augmente surtout les plis cutanés par rapport à un surplus de 5 %, sans gain d'épaisseur musculaire supplémentaire. Une revue de l'Institut australien du sport admet que la taille idéale du surplus n'a jamais été validée. Les protéines. La méta-analyse de 49 essais fixe le plafond utile à environ 1,6 g par kilo par jour ; au-delà, plus de gain de masse maigre.
Le gainer. Il n'apporte rien qui construise du muscle par lui-même : il apporte des calories et des protéines dans un format facile. Il a un sens pour une seule personne : celle qui s'entraîne, dont le poids ne monte pas, et qui n'arrive pas à manger davantage. Pour elle, il se dose à la balance en visant une prise lente. Pour tous les autres, la nourriture suffit, et la whey si les protéines manquent.
Ce qu'est un gainer, et ce qu'il n'est pas
Un gainer est un mélange de glucides et de protéines, avec un ratio qui va typiquement de deux à quatre parts de glucides pour une de protéines. Sa fonction est quantitative : apporter des calories et des protéines dans un volume liquide, plus facile à consommer qu'un repas supplémentaire. Il ne contient aucun ingrédient qui construise du muscle par lui-même. C'est l'entraînement en résistance qui construit ; le gainer fournit une partie de l'énergie et des matériaux, comme le ferait un repas de plus.
Cette distinction change la manière de le juger. On ne demande pas à un gainer s'il « marche » : on demande si la personne qui le prend avait besoin de calories supplémentaires, et si oui, si ce format était le bon moyen de les apporter. La suite de l'article répond à ces deux questions avec ce que les essais ont mesuré.
Le surplus : ce que le seul essai randomisé montre
Vingt et un pratiquants entraînés réalisant un entraînement en résistance trois jours par semaine pendant huit semaines ont été randomisés entre maintien énergétique, surplus modéré de 5 pour cent et surplus élevé de 15 pour cent, pour déterminer si les plis cutanés, le maximum au squat et au développé couché, ou l'épaisseur du biceps, du triceps et du quadriceps différaient selon le groupe. L'analyse par groupes n'a fourni aucune preuve en faveur d'une différence d'épaisseur musculaire ni de squat. Le surplus élevé a davantage augmenté le développé couché que les deux autres groupes, mais aussi davantage augmenté les plis cutanés que le maintien. L'analyse par régression a fourni une preuve forte que la variation de poids corporel prédit la variation des plis cutanés, et une preuve faible qu'elle prédit l'épaisseur du biceps. Les auteurs concluent qu'une prise de poids plus rapide, et donc un surplus plus grand, augmente principalement la vitesse de prise de gras plutôt que la force ou l'épaisseur musculaire.
Helms ER, Spence AJ, Sousa C, et al. Sports Med Open 2023;9(1):102. DOI : 10.1186/s40798-023-00651-y
C'est un petit essai, ses auteurs le disent, et il porte sur des pratiquants déjà entraînés pendant huit semaines seulement. Mais c'est le seul à avoir comparé des tailles de surplus de façon randomisée, et son résultat est le contraire de l'intuition qui fait vendre les gainers : tripler le surplus n'a pas triplé le muscle. Cela a surtout accéléré la prise de gras. Le seul signal en faveur du gros surplus concerne le biceps, le muscle le plus sollicité du programme, et il est faible.
Une revue publiée dans Frontiers in Nutrition par des chercheurs de l'Institut australien du sport pose la question dans son titre : un surplus énergétique est-il nécessaire pour maximiser l'hypertrophie ? Sa réponse est honnête. Il existe une preuve claire d'un stimulus anabolique lié à un surplus, même sans entraînement. Mais le surplus précis nécessaire n'a jamais été validé dans une population entraînée, et les recommandations courantes reposent sur l'énergie théoriquement stockée dans le tissu, sans tenir compte des autres coûts de la synthèse musculaire ni des ajustements métaboliques que le corps opère face à un excès. Personne ne connaît le point d'équilibre optimal entre muscle et gras. Ce qu'on sait, c'est que plus vite n'est pas mieux.
Les protéines : le plafond de 1,6 g par kilo
Les données de 49 études et 1 863 participants montrent que la supplémentation en protéines alimentaires augmente significativement les gains de force, avec 2,49 kg de plus au maximum sur une répétition, de masse maigre, avec 0,30 kg de plus, et de taille musculaire, pendant des périodes prolongées d'entraînement en résistance. L'impact de la supplémentation sur les gains de masse maigre diminue avec l'âge et est plus important chez les individus entraînés. La supplémentation au-delà d'un apport protéique total de 1,62 g par kilo et par jour n'a entraîné aucun gain supplémentaire de masse maigre induit par l'entraînement.
Morton RW, Murphy KT, McKellar SR, et al. Br J Sports Med 2018;52(6):376-384. DOI : 10.1136/bjsports-2017-097608
Deux conséquences pour le gainer. D'abord, les protéines comptent : la supplémentation augmente la force et la masse maigre, et davantage chez les pratiquants entraînés. Ensuite, elles comptent jusqu'à un plafond : environ 1,6 g par kilo de poids corporel et par jour, apports alimentaires et compléments confondus. Au-delà, plus de gain. Un homme de 75 kg est donc à son plafond vers 120 g de protéines par jour ; ce qu'il mange déjà s'en approche souvent, et ce que le gainer ajoute doit se compter dedans, pas en plus.
La position de l'International Society of Sports Nutrition sur le timing des nutriments complète le tableau : ce qui compte d'abord est l'apport total quotidien, réparti en prises espacées d'environ trois heures, avec 20 à 40 g de protéines de qualité par prise pour stimuler au maximum la synthèse protéique. Le moment précis de la prise importe moins que cette répartition.
Gainer ou whey : la seule question qui compte
La question « gainer ou whey » a une réponse simple une fois posée correctement. Si vous mangez assez de calories mais que vos protéines sont sous le plafond de 1,6 g par kilo, votre problème est protéique : une whey isolat apporte près de 23 g de protéines pour 117 kcal, sans surplus dont vous n'avez pas besoin. Si vous n'arrivez pas à atteindre l'apport calorique qui fait monter la balance malgré une alimentation correcte, votre problème est calorique : un gainer apporte calories et protéines ensemble, et notre Lean Gainer en apporte 189 kcal et 12,6 g par dose.
| Par dose | Whey 100 % isolat, 30 g | Lean Gainer Mass, 50 g |
|---|---|---|
| Calories | 117 kcal | 189 kcal |
| Protéines | 22,9 g | 12,6 g |
| Glucides | 1,8 g | 32,1 g, dont 16,4 g de sucres |
| Lipides | 2,0 g | 1,0 g |
| Le problème qu'elle résout | Protéines insuffisantes, calories suffisantes | Calories insuffisantes malgré les efforts |
| L'erreur classique | La prendre quand c'est le poids qui ne monte pas | Le prendre quand on mange déjà assez |
Prendre un gainer alors que le problème est protéique, ou alors qu'on mange déjà assez, ajoute 190 à 400 kcal par jour dont le corps n'a pas besoin. L'essai de Helms dit ce qu'il en fait : du gras, plus vite. Ce n'est pas le produit qui est en cause, c'est le diagnostic. Un gainer est un outil pour un problème précis, et la plupart des gens qui en achètent n'ont pas ce problème.
Pour qui, et comment le doser
Le profil pour qui le gainer a un sens est précis. Quelqu'un qui s'entraîne sérieusement en résistance, dont le poids stagne ou baisse malgré des efforts alimentaires réels, et qui n'arrive physiquement pas à manger davantage, par manque d'appétit, de temps ou de volume. La revue de Frontiers in Nutrition nomme explicitement la gestion de la satiété comme problème pratique quand on cherche à augmenter l'apport énergétique. Pour cette personne, un liquide calorique passe là où un quatrième repas ne passe pas.
189 kcal, 32 g de glucides et 12,6 g de protéines par dose de 50 g dans 300 ml d'eau. Un ratio de 2,5 pour 1, plus modéré que les gainers classiques, conçu pour ajouter des calories par petits paliers et ajuster à la balance semaine après semaine. Pour le pratiquant dont le poids ne monte pas malgré ses efforts, à compter dans le total protéique.
Voir le Lean GainerSi le problème est protéique et non calorique, la whey isolat est le bon choix. Ne convient pas en cas de surpoids, de diabète ou de trouble alimentaire.
Choisissez ce qui vous ressemble le plus : la réponse s'affiche juste en dessous.
C'est exactement le profil : un entraînement, un apport déjà correct, un poids qui ne monte pas, et une limite physique à manger davantage. Une dose par jour à la place de la prise que vous sautez, une pesée hebdomadaire, un ajustement par demi-dose. Comptez ses 12,6 g de protéines dans votre total vers 1,6 g par kilo.
Votre problème est protéique, pas calorique. Un gainer ajouterait des calories dont vous n'avez pas besoin, et l'essai de Helms dit ce qu'elles deviennent. Une whey isolat apporte près de 23 g de protéines pour 117 kcal : c'est elle qui vous rapproche du plafond de 1,6 g par kilo sans surplus inutile.
Votre surplus est déjà trop grand : la prise de gras le dit. Ajouter un gainer l'accélérerait. Réduisez plutôt le surplus jusqu'à une prise d'environ 0,25 à 0,5 % du poids par semaine, vérifiez que vos protéines sont vers 1,6 g par kilo, et laissez l'entraînement faire le tri.
Sans entraînement en résistance, le surplus n'a aucune raison de devenir du muscle. Un gainer vous ferait prendre du poids, mais pas celui que vous cherchez. Commencez par le programme d'entraînement, deux à trois séances par semaine ; la question du gainer se posera après, et seulement si le poids ne suit pas.
Ce test oriente, il ne remplace pas l'avis d'un professionnel de santé.
Questions fréquentes
Le principe
Qu'est-ce qu'un gainer ?
Une poudre qui mélange glucides et protéines, avec un ratio généralement de deux à quatre parts de glucides pour une de protéines, destinée à augmenter l'apport calorique quotidien. Sa fonction est purement quantitative : apporter des calories et des protéines dans un volume et un format faciles à consommer, pour les personnes qui n'arrivent pas à manger assez avec des aliments solides. Il ne contient rien qui construise du muscle par lui-même ; c'est l'entraînement en résistance qui construit, et le gainer fournit une partie de l'énergie et des matériaux.
Faut-il un surplus calorique pour prendre du muscle ?
Un surplus aide, mais sa taille idéale n'est pas connue. Une revue publiée dans Frontiers in Nutrition par des chercheurs de l'Institut australien du sport rappelle qu'il existe une preuve claire d'un stimulus anabolique lié à un surplus énergétique, même sans entraînement, mais que le surplus précis nécessaire à l'hypertrophie n'a jamais été validé dans une population entraînée. Les recommandations courantes reposent sur l'énergie théoriquement stockée dans le tissu, sans tenir compte des autres coûts de la synthèse musculaire ni des ajustements métaboliques à un surplus. Autrement dit, personne ne connaît le point d'équilibre optimal entre gain de muscle et gain de gras.
Un gros surplus fait-il prendre plus de muscle ?
Non, il fait surtout prendre plus de gras. C'est le résultat du seul essai randomisé ayant comparé des tailles de surplus : 21 pratiquants entraînés, huit semaines de musculation trois fois par semaine, répartis entre maintien calorique, surplus modéré de 5 % et surplus élevé de 15 %. L'analyse par groupes n'a montré aucune différence d'épaisseur musculaire ni de squat maximal ; le groupe à surplus élevé a davantage progressé au développé couché, mais aussi davantage augmenté ses plis cutanés. L'analyse par régression, plus robuste, conclut qu'une prise de poids plus rapide, donc un surplus plus grand, augmente surtout la vitesse de prise de gras plutôt que la force ou l'épaisseur musculaire.
Combien de protéines faut-il pour prendre du muscle ?
La méta-analyse de référence, 49 essais randomisés et 1 863 participants publiée dans le British Journal of Sports Medicine, montre qu'une supplémentation en protéines augmente les gains de force, de masse maigre et de taille musculaire pendant un entraînement en résistance prolongé. Mais elle fixe un plafond : au-delà d'un apport total d'environ 1,6 g de protéines par kilo de poids corporel et par jour, la supplémentation n'apporte plus de gain supplémentaire de masse maigre. Elle montre aussi que l'effet est plus fort chez les pratiquants entraînés et diminue avec l'âge.
En pratique
Gainer ou whey : lequel choisir ?
Cela dépend d'une seule question : votre problème est-il les protéines ou les calories ? Si vous mangez assez de calories mais que vos protéines sont sous 1,6 g par kilo, la whey isolat apporte près de 23 g de protéines pour 117 kcal, sans surplus inutile. Si vous n'arrivez pas à atteindre votre apport calorique malgré une alimentation correcte, un gainer apporte des calories et des protéines ensemble : notre Lean Gainer apporte 189 kcal et 12,6 g de protéines par dose. Prendre un gainer alors que le problème est protéique ajoute des calories dont vous n'avez pas besoin ; prendre une whey alors que le problème est calorique ne résout pas le problème.
Pour qui un gainer a-t-il du sens ?
Pour un profil précis : la personne qui s'entraîne sérieusement, dont le poids stagne ou baisse malgré des efforts alimentaires, et qui n'arrive physiquement pas à manger davantage, par manque d'appétit, de temps ou de volume. La revue de Frontiers in Nutrition cite explicitement la gestion de la satiété comme problème pratique quand on cherche à augmenter l'apport énergétique. Pour cette personne, un liquide calorique passe là où un repas de plus ne passe pas. Pour tous les autres, ceux qui mangent déjà assez ou qui prennent déjà du gras, le gainer n'a pas de sens.
Comment doser un gainer ?
En partant de la balance, pas de l'étiquette. La logique de l'essai de Helms est qu'une prise de poids lente vaut mieux qu'une rapide : viser environ 0,25 à 0,5 % du poids corporel par semaine, soit 200 à 400 g pour une personne de 80 kg, est le repère que les praticiens déduisent de ces données. Si le poids ne monte pas, ajouter une demi-dose ; s'il monte plus vite, retirer. Le gainer est une variable d'ajustement, pas une dose fixe. Et il compte dans le total protéique : la dose de gainer et les repas ensemble, pas l'un sans l'autre.
Quand prendre le gainer ?
La position de l'ISSN sur le timing des nutriments est nette : ce qui compte d'abord est l'apport total quotidien en protéines, réparti en prises espacées d'environ trois heures, avec 20 à 40 g de protéines de qualité par prise pour stimuler au maximum la synthèse protéique. Le moment du gainer importe donc moins que sa place dans cette répartition. En pratique, il remplace la prise que vous sautez : autour de l'entraînement si vous n'avez rien mangé avant ou après, ou en collation si le repas suivant est loin. Jamais à la place d'un repas complet que vous pourriez manger.
Le gainer fait-il grossir ?
Il fait prendre du poids, c'est sa fonction. Que ce poids soit du muscle ou du gras dépend de trois choses : l'entraînement en résistance, qui donne au corps une raison de construire du muscle ; l'apport protéique, autour de 1,6 g par kilo ; et la taille du surplus, qui doit rester modérée. Le seul essai randomisé sur la question montre qu'un surplus de 15 % augmente surtout les plis cutanés par rapport à un surplus de 5 %. Un gainer pris sans entraînement, ou en plus d'une alimentation déjà suffisante, fait exactement ce qu'il promet : prendre du poids, mais pas celui qu'on voulait.
Que retenir sur le gainer ?
Qu'un surplus aide mais que sa taille idéale est inconnue, et qu'un gros surplus fait surtout du gras selon le seul essai randomisé. Que le plafond utile des protéines est d'environ 1,6 g par kilo. Que le gainer n'a de sens que pour ceux qui n'arrivent pas à manger assez malgré leurs efforts. Qu'il se dose à la balance, en visant une prise lente, et qu'il compte dans le total protéique. Et que sans entraînement en résistance, il ne fait que du poids.
Glossaire
- Surplus calorique
- Apport énergétique supérieur à la dépense ; exprimé en pourcentage du besoin de maintien, 5 % et 15 % dans l'essai de Helms.
- Plis cutanés
- Mesure de l'épaisseur du gras sous la peau par pince ; le critère qui a le plus augmenté avec le grand surplus.
- Épaisseur musculaire
- Mesure de la taille d'un muscle par échographie ; n'a pas différé entre petit et grand surplus.
- Masse maigre
- Tout ce qui n'est pas de la graisse ; le critère de la méta-analyse sur les protéines, plafonné vers 1,6 g par kilo.
- Méta-régression
- Analyse qui cherche le seuil au-delà duquel une variable, ici l'apport protéique, n'a plus d'effet ; c'est elle qui donne le plafond.
- Ratio glucides-protéines
- Rapport des deux macronutriments dans un gainer ; 2,5 pour 1 dans le Lean Gainer, jusqu'à 4 pour 1 dans les gainers classiques.
- Synthèse protéique musculaire
- Fabrication de protéines par le muscle, stimulée par l'entraînement et par 20 à 40 g de protéines par prise selon l'ISSN.
Sources
Les études citées ci-dessous ont été identifiées via PubMed.
- Helms ER, Spence AJ, Sousa C, et al. Effet de petits et grands surplus énergétiques sur la force, le muscle et les plis cutanés chez des individus entraînés en résistance : essai en groupes parallèles. Sports Medicine - Open, 2023;9(1):102. DOI
- Morton RW, Murphy KT, McKellar SR, et al. Revue systématique, méta-analyse et méta-régression de l'effet de la supplémentation en protéines sur les gains de masse et de force musculaires induits par l'entraînement en résistance chez l'adulte sain. British Journal of Sports Medicine, 2018;52(6):376-384. DOI
- Slater GJ, Dieter BP, Marsh DJ, Helms ER, Shaw G, Iraki J. Un surplus énergétique est-il nécessaire pour maximiser l'hypertrophie musculaire associée à l'entraînement en résistance ? Frontiers in Nutrition, 2019;6:131. DOI
- Kerksick CM, Arent S, Schoenfeld BJ, et al. Position de l'International Society of Sports Nutrition : le timing des nutriments. Journal of the International Society of Sports Nutrition, 2017;14:33. DOI


